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La nouvelle loi sur le blanchiment d’argent et les raisons pour lesquelles elle concerne tous les conseillers, Trilogie Partie 1

La loi sur le blanchiment d’argent Partie 1 : Elle arrive. Point final.

La nouvelle loi sur le blanchiment de capitaux et les raisons pour lesquelles il n’est plus possible de détourner le regard

La période de consultation touche à sa fin. Et quelles que soient les protestations, la nouvelle loi sur le blanchiment d’argent arrive. Il ne s’agit pas d’un bouleversement révolutionnaire, mais d’une expansion systématique, discrète, technique, mais dont l’impact est énorme. Ce qui est nouveau, ce n’est pas que le blanchiment d’argent doive être combattu. Ce qui est nouveau, c’est de savoir qui est désormais tenu pour responsable.

Les conseillers deviennent des intermédiaires financiers sans manipuler d’argent.

Le changement de paradigme central est le suivant : Ce ne sont plus seulement ceux qui reçoivent de l’argent qui sont concernés, mais aussi ceux qui permettent les transactions.

Cela met en lumière les points suivants :

  • Avocats
  • Conseillers immobiliers
  • Conseillers en fusions et acquisitions
  • Administrateurs
  • Consultants en structuration et en gestion
  • Prestataires de services de domiciliation et de siège social
  • En fait, l’ensemble du secteur du conseil

Toute personne qui participe professionnellement à certaines transactions est désormais considérée comme un conseiller au sens de la LBA, avec toutes les obligations de diligence qui en découlent. Et ce, même si:

  • aucun argent ne change de mains,
  • il n’y a pas de procuration sur les comptes,
  • aucune relation bancaire n’est maintenue.

Pourquoi il ne s’agit pas d’un accident opérationnel

Cette évolution n’est pas propre à la Suisse. Il s’agit de la mise en œuvre cohérente des normes internationales du GAFI.

La logique qui sous-tend cette démarche :

  • Le blanchiment d’argent s’effectue aujourd’hui en dehors de la banque
  • dans les structures,
  • dans les chaînes d’entreprises,
  • dans les transactions immobilières,
  • dans le cadre des fusions et acquisitions.

La Suisse suit le mouvement. Non pas par souci de régulation, mais sous la pression internationale.

Conclusion Partie 1 :

La loi viendra. La question n’est pas de savoir si elle viendra, mais dans quelle mesure vous y êtes préparé.

LindemannLaw allie ainsi la précision juridique à l’excellence technologique. Nous permettons à nos clients de traiter les processus documentaires de manière entièrement numérique et en même temps de manière juridiquement sûre, conformément aux normes suisses.

Contact : Thomas Kostkiewicz, avocat et agent de certification (canton de Schwyz).

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